Une séance de neurofeedback avec NeurOptimal®

Vous êtes confortablement installé dans un fauteuil et vous regardez un film ou écoutez de la musique. Des capteurs posés sur votre crâne permettent au système de mesurer et d’analyser l’activité électrique de votre cerveau.

Cloé fait du neurofeedback

A des moments bien précis, en fonction du comportement de votre cerveau, le système provoque une brève interruption du son et de l’image. C’est ce simple mécanisme qui aide votre cerveau à se réorganiser. Cette interruption est un mécanisme de feedback ou rétroaction que l'on peut qualifier de cérébrale, neurologique ou neurobiologique, la rétroaction biologique qualifiant plutôt le biofeedback.

Ce n’est ni un ordre, ni une stimulation, c'est un retour d'information d'où le nom de rétroaction. C’est votre cerveau qui prend en compte cette information, sans aucun effort de concentration ou de contrôle exigé de votre part. Vous n'avez pas non plus à revivre des événements passés douloureux. Bien au contraire. Vous passez un bon moment, et pendant ce temps-là votre cerveau se transforme et adopte un fonctionnement souple et adapté.

Dès les premières séances, des changements peuvent être ressentis. Les avantages de cette approche sont les suivants :

  • les changements surviennent rapidement et le processus de changement s’accélère ;
  • les effets négatifs, souvent liés aux problèmes dont on veut être soulagé, sont très rares et très passagers ;
  • les effets peuvent être plus durables, à condition d’avoir fait un nombre suffisant de séances pour consolider les changements survenus.

La méthode NeurOptimal®

Avec cette méthode particulière de neurofeedback, il n’est pas nécessaire d’effectuer un diagnostic. Quel que soit le problème dont on souhaite être soulagé ou la capacité que l’on cherche à augmenter, les séances peuvent entraîner une meilleure régulation générale du cerveau. Cette meilleure régulation peut à son tour entraîner des changements dans tous les domaines contrôlés de près ou de loin par notre cerveau. La diversité de changements possibles est ainsi très grande. 

Ce qui est mesuré avec les capteurs est une activité macroscopique de milliers, voire de millions de neurones. Plus les neurones synchronisés à un moment donné sont nombreux, plus l’amplitude du signal est grande. Dans chaque bande de fréquence, à tout instant, on peut remarquer des variations d’amplitude plus ou moins importantes. De fortes variations indiquent des changements importants de synchronisation entre ensembles de neurones. Le rôle de l’interruption est de signaler au cerveau le début de ce processus turbulent.

Le cerveau, grâce à sa plasticité et à son mécanisme d'apprentissage, se réorganise et se régule le mieux possible.

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Corinne FOURNIER

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corfournier@orange.fr