Histoires

 

Voici quelques histoires de personnes à qui j'ai fait des séances de neurofeedback avec NeurOptimal®

 

Trois choses me frappent :

  • de nombreux changements peuvent avoir lieu dès les premières séances,
  • ces changements ont lieu dans des domaines extrêmement divers alors qu’en aucun cas la méthode n’est adaptée de façon spécifique à la personne,
  • dans aucun cas il n’y a eu d’effets secondaires.

NeurOptimal® n’est pas une méthode de neurofeedback médicale : on ne fait aucun diagnostic, on n’applique aucun traitement spécifique en vue de soigner une maladie. Le client n’est pas considéré comme malade.

Que la personne souffre de troubles du sommeil, de stress, de phobie, d’angoisse, de TOC, de manque de confiance en soi, de manque de concentration ou d’attention, d’hyperactivité, de mémoire, de dépendance, ou dans le cas d’enfants plus lourdement handicapés, d’épilepsie, d’autisme, de troubles du comportement, de problèmes moteurs, de rigidité, de spasticité, de sursauts : le principe de NeurOptimal® reste le même pour tous. Une information est donnée au cerveau sur son propre fonctionnement et le cerveau se réorganise et ses capacités d’auto-réparation et d’auto-régulation sont améliorées.

  

L'enfant dyslexique

Un garçon dyslexique et souffrant de stress avec des difficultés à l'école écrit et lit de mieux en mieux, est beaucoup plus calme, et arrive de lui-même à gérer ses émotions lors de contrôles en classe.

  

La femme qui retrouve force et clarté

Une femme dans une situation familiale difficile qui avait perdu toute force et qui n'avait plus les idées claires se sent très vite beaucoup plus calme, présente, avec plus de confiance en elle, moins d'angoisse, moins de tensions physiques. Après quatre séances, elle dit avoir envie de se battre et se passionne pour la méthode.

 

L'homme qui a maintenant la vie qui lui ressemble

Un homme qui était dans la rumination et la procrastination, avec beaucoup de mal à se lever le matin et à mobiliser ses ressources, se retrouve content de faire les tâches quotidiennes qui ne sont plus des corvées, se sent plus en contact avec lui-même, plus intégré, observe avec curiosité les changements qui se font et dit que maintenant sa vie lui ressemble.

  

La femme qui sait maintenant se poser et se reposer

Une femme hyperactive, qui ne savait pas s'arrêter et se poser, qui avait du mal à se coucher et qui était épuisée, peut maintenant s'asseoir et ne rien faire, tranquille, et peut s'autoriser à aller se coucher et à respecter son besoin de dormir.

  

L’homme atteint de Parkinson qui marche mieux


C’est un homme de 79 ans qui a la maladie de Parkinson depuis plus de quatre ans. Après la première séance, il se sent plus détendu et de bonne humeur. Le lendemain, il marche beaucoup mieux et beaucoup plus longtemps. Il parle mieux en prononçant les mots de façon beaucoup plus distincte. Il se tient plus droit. Ces changements se confirment après la deuxième séance. Sa femme n’en revient pas. Et lui non plus.


La femme qui n’a plus mal à sa dent


C’est une femme de 50 ans qui vient parce qu’elle souffre horriblement d’une dent dévitalisée. C'est la douleur du "membre fantôme". La douleur, qui existait avant la dévitalisation, continue à la faire souffrir et a même envahi tout le côté droit de son visage. Elle dort mal. Elle n’en peut plus.
Elle a des problèmes de couple, n’arrive pas à dire à son mari qu’elle veut le quitter car elle a peur de lui et se sent complètement dévalorisée. Elle manque de confiance en elle.
Après deux séances la douleur à la dent et au visage diminue. Elle dort mieux. Elle fait à fond le ménage comme elle ne l’avait pas fait depuis des années. Elle s’achète des chaussures pour se faire plaisir. Elle refait du jogging à la grande surprise de sa fille qui ne l’avait pas vu courir depuis très longtemps. Elle dort mieux, se sent plus sereine.
Les autres trouvent qu’elle a changé, qu’elle rayonne.
Elle voit les choses différemment. Elle porte tellement d’attention au processus même de transformation qui s’opère en elle qu’elle ne remarque plus sa douleur, il faut qu’elle cherche sa dent pour la sentir.
Après la septième séance, elle dit rentrer chez elle sans peur, sans appréhension. Elle se sent forte. Et elle annonce à son mari qu’elle va le quitter.


L’homme qui arrête ses pensées délirantes


Cet homme de 40 ans vient parce qu’il souffre de pensées délirantes, agressives envers les autres. Cela l’empêche de prendre les transports en commun car il a peur de son comportement. Il dit souffrir d’une sorte de phobie sociale.
Après trois séances, il dit pouvoir arrêter ses pensées délirantes. Elles sont toujours là, mais moins fréquentes, et il a l’impression de pouvoir les contrôler. Il se sent beaucoup mieux, est beaucoup plus souriant, communicatif. Il a envie de faire des choses nouvelles, il est plus motivé. Il remarque aussi qu’il écrit mieux, son écriture est moins crispée, plus fluide.


L’étudiant qui parle en public


Ce jeune homme de 20 ans a peur de s’exprimer en public en cours, il redoute le jugement des autres, accepte mal les critiques. Il se sent de plus en plus introverti et cela le gêne beaucoup.
Dès la première séance, il se sent moins stressé. Il a plus de pensées positives. Après deux séances, il se sent libéré. Il a moins peur de prendre la parole devant les autres et a moins peur du regard des autres.

 

La femme sourde qui entend mieux

C’est une femme qui a eu une tumeur à l’oreille droite et a été opérée. Elle est sourde de cette oreille. A l’oreille gauche elle porte un appareil auditif. Elle vient faire des séances pour les acouphènes qui la gênent terriblement à l’oreille droite.

Lors de la première séance, elle passe un premier quart d’heure agité, touche sans cesse les écouteurs, persuadée qu’ils ne marchent pas. Elle regarde une comédie ; au bout d’un quart d’heure elle éclate de rire. A partir de ce moment, elle est calme, regarde le film, ne touche plus les écouteurs. Et entend.

Après trois séances, elle a l’impression d’entendre un peu de l’oreille droite. Elle a toujours ses acouphènes. Mais elle remarque d’autres changements. Elle ressent les situations ou les relations négatives pour elle. Elle ne veut plus de conflits. Elle sent que des changements profonds sont en cours.

Lors de la sixième séance, elle parle tout doucement, et non plus fort comme elle le faisait auparavant, et elle dit qu’elle entend mieux. Elle en est très heureuse, et ne parle plus de ses acouphènes.

 

La musicienne qui dort

Une musicienne remarque qu’un temps un peu trop long se passe entre le moment où elle lit la partition et le moment où elle joue les notes. Elle vient faire des séances parce qu’elle craint que ce délai n’augmente. Elle dit devoir pratiquer jour après jour pendant des semaines pour se sentir bien, confiante, sereine.

Après une séance son problème a disparu, elle n’a plus peur de se remettre à son instrument, même après quelques jours sans travail.

Elle continue les séances dans l’espoir de retrouver le sommeil, qu’elle n’a jamais eu bon. Et c’est ce qui se produit. Après la première séance, elle dort une très bonne nuit. Puis une nuit sur deux, puis toutes les nuits.

Elle dit aussi se sentir plus elle-même qu’elle ne l’a jamais été.

Elle arrête au bout de dix séances, satisfaite.

 

La jeune femme avec une meilleure image d’elle-même

Une jeune femme de 24 ans vient pour de nombreux problèmes : boulimie, phobies multiples (ascenseur, araignées, serpent, sang), vertige, dépendances (hommes, chats sur Internet, amis).

Après la première séance, elle prend l’ascenseur et se regarde dans la glace, ce qu’elle ne fait jamais. Puis, de séance en séance, elle remarque de nombreux changements : elle mange moins, ses peurs diminuent. Elle se sent plus elle-même. Elle ne voit plus ses amis de la même façon et ressent un grand besoin d’indépendance. Un jour elle remarque avoir éteint son ordinateur avant de sortir, ce qu’elle ne fait jamais.

 

La femme atteinte de Parkinson qui dort enfin 

Une femme qui a la maladie de Parkinson depuis 5 ans souffre de crampes qui la réveillent tôt dans la nuit et l’empêchent de se rendormir. Elle ne dort pas assez et est épuisée.

Après trois séances, elle dit dormir comme une souche : 9 heures d’affilée sans se réveiller une seule fois. Elle est ravie.

 

Neuf de coeur

Les histoires qui suivent sont celles d’enfants handicapés atteints de lésions cérébrales. Leurs familles font partie de différentes associations : l’association Neuf de cœur et l'association Dominique.

Neuf de Coeur est une association fondée par Jean-Pierre et Florence Papin. Elle regroupe plusieurs centaines de familles.

Voici quelques histoires des changements chez ces enfants qui souffrent de handicaps.

 

Le petit garçon qui dort

Un petit garçon de 4 ans avait de gros problèmes de sommeil. Il n'avait quasiment jamais dormi une seule nuit complète. Le soir il était grognon, le matin il était grognon.

Après une première séance, il dort quatre nuit d'affilée. Après deux autres séances, il dort bien, il est beaucoup plus calme, plus grognon du tout, il gazouille plus, il est moins constipé.

Il est aussi plus concentré, plus attentif, plus souriant.

 

Le petit garçon qui arrête de pleurer

Un petit garçon de deux ans et demi ne cesse de pleurer depuis qu’il est né. Les médecins ignorent pourquoi. Après avoir passé six mois à l’hôpital où on lui a fait des tas d’examens, et donné des médicaments pour le faire dormir, rien n’y fait. Il pleure, jour et nuit, avec parfois quelques moments de calme et de sommeil, mais qui ne durent pas.

Lorsqu’il vient pour la première séance, il pleure très fort et ne cesse pas de toute la séance, pendant laquelle nous écoutons du Mozart. A la fin de la séance, il arrête de pleurer et sourit.

Pendant les deux jours qui suivent, il ne pleure pas une seule fois. Et il dort. Lors de la deuxième séance, il est tout calme, souriant. Ses jambes, d’habitude raides comme des bâtons, sont bien détendues et ses mains aussi. Il écoute la musique, tourne la tête et s’intéresse à l’environnement qu’il découvre.

 

 

La petite fille qui me laisse lui toucher la tête

 

C’est une fille de 12 ans. Pendant la première séance elle se balance beaucoup, avec la tête souvent penchée sur ses genoux. Elle tape aussi des pieds assez bruyamment et de façon répétée. Elle bave beaucoup. Le foulard qu’elle a autour du cou est trempé, le dessus de ses cuisses aussi. Elle ne supporte pas qu’on lui touche la tête et sa mère a beaucoup de mal à la coiffer. Ce n’est pas facile de poser les capteurs.

Après la première séance, les parents remarquent qu’elle est très gaie toute la soirée.

Pendant la deuxième séance, elle sourit beaucoup, en me regardant. Elle est assez excitée, bouge beaucoup, et fait de nombreux bruits très forts. Elle pleure un peu  lorsque je lui enlève les capteurs et la nettoie rapidement.

Pendant la troisième séance, elle est très calme. Elle me laisse mettre les capteurs sans bouger, sans pleurer. Elle écoute la musique et regarde de plus en plus l’écran. Elle se balance moins et tape des pieds plus doucement et moins souvent. Les parents ont constaté qu’elle contrôlait mieux ses gestes. A la fin de la séance, son foulard est moins mouillé. Elle a moins bavé.

Lorsqu’elle revient pour la quatrième séance, la mère dit qu’elle ne bave plus. Pendant la séance, elle se balance beaucoup moins, ne tape plus des pieds, ne garde pas sa tête penchée sur ses genoux mais relève la tête et regarde autour d’elle, souriant beaucoup. Je peux mettre et enlever les capteurs sans problème, je peux prendre mon temps pour bien la nettoyer. Je lui caresse les cheveux et elle me regarde avec un grand sourire.

 

Le petit garçon qui sursaute moins

 

Un petit garçon de six ans sursaute très fort au moindre mouvement ou son soudain. Chaque sursaut peut entraîner une crise qui dure plus ou moins longtemps. Il a beaucoup de hauts et de bas. Il peut être calme et gai mais cela ne dure pas.

Après quelques séances, il sursaute beaucoup  moins, et même pas du tout pendant toute une séance où les variations de volume sont assez marquées. La mère remarque que les hauts durent plus longtemps que les bas. Et pour les parents, c’est un changement important. Il a plus d’énergie, est plus attentif à ce qui se passe autour de lui. Il sourit plus, rit même, et ses yeux sont plus ouverts et son regard plus vif.

 

 

La petite fille qui dort et fait des câlins

 

C’est une petite fille à qui j’ai fait des séances l’été dernier. Elle dormait très peu, s’auto-mutilait, ne supportait pas qu’on la touche, en particulier aux oreilles. Il fallait la tenir à deux au début, puis petit à petit, elle a pu s’asseoir toute seule et simplement quelqu’un restait assis à côté d’elle, prêt à intervenir en cas d’agitation soudaine.

De nombreux changements avaient eu lieu après quelques séances : elle dormait, ne s’auto-mutilait plus, se laissait faire pour mettre les capteurs, était devenue plus calme.

Elle revient me voir après de nombreux mois. Aussitôt elle me prend par la main pour que je l’emmène faire la séance. Elle me laisse sans problème lui mettre les capteurs, même sur les oreilles, et lorsque je m’accroupis à côté d’elle, elle tend les bras et me fait un câlin, sa tête contre la mienne. Les parents n’en reviennent pas.

Je forme sa mère à la méthode. Elle voulait à tout prix arriver à faire des séances à sa fille sans que personne d’autre ne soit là. Succès immédiat. Et depuis, de nouveaux changements apparaissent. A l’école, elle accepte d’être avec les autres enfants. Les éducatrices sont épatées. Elle va aux toilettes et ses couches sont maintenant propres. Elle continue à bien dormir. Et elle dit « maman » pour la première fois. Sa mère est aux anges.

 

 

La petite fille plus concentrée

 

Une petite fille de 6 ans sursaute au moindre bruit. Elle est assise et regarde l’écran. Mais aussitôt elle tourne la tête vers la porte, au plafond. Pendant toute la séance son regard change constamment de direction.

Dès la deuxième séance elle sursaute moins et regarde un peu plus l’écran. Mais toujours elle tourne la tête à gauche, à droite, en l’air.

A la troisième séance, elle regarde l’écran sans quasiment bouger la tête. Elle ne sursaute plus autant. Sa mère est très contente.

Et décide de se former.

En quelques séances, la concentration est meilleure. A l’école, on remarque que la petite est plus attentive.

 

 

Le garçon moins violent

 

Un garçon de 17 ans faisait des crises de violence chaque mois. La crise durait 9  jours d’affilée et sa mère était épuisée. Sa petite sœur avait peur de lui. Après trois séances, la violence a déjà un peu diminué.

Et après un an de séances, la violence est réduite de 70% au moins et ce changement est maintenant stabilisé. Sur le plan du comportement, les changements ont aussi été importants : plus de communication, des gestes acquis qui ne l’était pas auparavant (par exemple, passer un objet d’une main dans l’autre, laisser le trognon d’une pomme au lieu de la manger entière), un meilleur contrôle des mouvements, surtout lorsqu’il est un peu excité. Alors que son regard était fuyant, il regarde maintenant dans les yeux en souriant. Lui aussi dit « maman ».

 

Le garçon pas malade de l’hiver


C’est un garçon de dix ans qui est chaque année malade l’hiver. Après quelques séances fin novembre – début décembre, il passe l’hiver sans un rhume.
Ses pieds et ses mains, qui étaient toujours glacés, sont maintenant chauds.


La petite fille trisomique

 
C’est une petite fille trisomique de quatre ans qui est très nerveuse et paniquée lorsqu’elle vient pour la première fois. Après quelques crises de pleurs, elle se met contre sa mère en s’agrippant à elle, et nous faisons une séance d’un quart d’heure. Lors de la deuxième séance elle est beaucoup plus calme, et reste à la grande surprise de sa mère, trente minutes sans bouger à écouter des chansons, toujours en regardant sa mère.
Après ces deux séances, elle cherche à faire des sons nouveaux, son mouvement répétitif de mâchoire s’atténue, et sa mère remarque qu’elle ne se balance plus comme avant. Un meilleur contrôle de mouvements inconscients s’opère. Sur les genoux de sa mère, elle est maintenant face à l’écran et regarde plus autour d’elle.

Après 7 séances, elle est plus calme, moins nerveuse. Elle est plus gaie, plus ouverte, plus dans l'interaction, plus présente.



La petite fille moins frustrée


C’est une petite fille de 10 ans qui fait de grosses colères dès qu’on lui dit non.
Lors de la première séance, elle est très agitée, parle beaucoup, chante fort. Au moment de partir, elle veut jouer dans l’escalier de l’immeuble et cela dure longtemps.
La séance suivante, elle gigote moins, mais continue à parler et chanter fort.
Après la troisième séance, sa mère lui dit de ne pas jouer dans l’escalier et elle pique une grosse colère, refusant d’entrer dans l’ascenseur. Cela se reproduit encore à la fin de la séance suivante.
Pendant la cinquième séance, elle est calme, assise au fond du fauteuil, écoute les chansons tranquillement. A la fin de la séance, on lui explique qu’elle va prendre l’ascenseur. Elle cherche à aller dans l’escalier et on lui dit non. On sent qu’une crise de colère est proche, mais elle la contrôle. A la fin de la séance suivante, elle rentre directement dans l’ascenseur.
Sa mère, qui avait dû renoncer à une vie familiale et sociale à cause de ces colères qui pouvaient survenir à tout instant, peut maintenant recevoir sa famille chez elle, et aller chez des amis.


Le jeune homme qui peut parler de son accident


C’est un jeune homme qui a eu un accident de voiture il y a plusieurs années. Après quelques séances, les souvenirs reviennent, il a des images du passé qui resurgissent pour la première fois et il peut parler de l’accident. Des émotions très fortes le submergent et ensuite il se sent libéré. Il peut aussi parler de son handicap aux personnes qu’il rencontre. Il participe à des soirées, alors qu’auparavant il fuyait plutôt les autres. Il se sent mieux dans sa peau.